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22 décembre 2012 6 22 /12 /décembre /2012 06:14

 VERS LA CLOCHARDISATION DE LA VILLE ?

 

Cela ne s'invente pas, cette année pour Noêl, la ville d'Arles a décidé de confier l'organisation "festive" de son noêl à Franz CLOCHARD, obscur individu (et pour cause) que nul n'arrive à classer, si ce n'est l'adjointe communiste à la Culture de la ville d'Arles...

Probablement rencontré dans un des nombreux squats de la ville, CLOCHARD est présenté comme "inventeur" du trés lugubre chant des sirènes (ce pseudo spectacle qui doit animer ces jours - ci, les joyeuses nuits de noêl de la Place de la République)... 

Le spectacle  va - t - il faire hurler à la mort nos amis les bêtes, faire chialer nos gamins apeurés, déclancher des appels chez les Pompiers ? Nul ne le sait... En tous cas, ce sera la version moderne des "MYSTERES DE NOÊL", version socialo - communiste !

A fuengo lento

 ARLES, UNE VILLE DEPRESSIVE ? 

 

Si dans toutes les communes du Pays d'Arles, NOÊL est une période qui fête uniquement le sacré et nos Traditions, la ville socialo - communiste a choisi le côté profane favorisant à outrance un pseudo multi-culturalisme, voire la provocation ... Que la communication du Syndicat d'Initiative ne cache même pas ! Tels ses écrits sur le Père Noêl :

     " C’est un saint. C’est un vieux. Il est comme Dieu. Il est sage".

C’est un super-héros. C’est une publicité. Il est le symbole absolu du consumérisme.

Dans l’imaginaire collectif, c’est un Dieu de l’Olympe. Mais en même temps, c’est un rêve d’enfant, préemballé et vulgairement exploité.

Déprimant comme le monde d’aujourd’hui, pas à cause de la guerre, du terrorisme, de la pauvreté ou de l’arrogance du pouvoir, mais à cause de la disparition de la magie, du rêve, de l’enfance, des fables et de l’envie de grandir.

Mais le Père Noël, lui,comment se sent-il ? Que pense-t-il vraiment de son travail, de sa mission ? Croit-il en lui-même ? A son œuvre ? A son rapport controversé avec les rennes ? Que fait le Père Noël quand ce n’est pas Noël ? Il déprime ? Il passe son temps libre sur une plage des caraïbes ?

Il est fort probable que personne ne le connaisse hors-saison.. Probablement une vie comme tant d’autres. Le Père Noël existe donc.. Mais il a décidé de se suicider.

On va l’aider, en lui donnant une belle mort !"

  Point de vue quelque peu dépressif à l'image  d'une ville qui a perdu le peu de dynamisme dont elle était porteuse et qui jour aprés jour s'enfonce dans le marasme de la Grande Misère... 

 Bref ne nous y trompons pas, ce sera bien la fête ! Et comme le déclare le Syndicat d'Initiative, le feu sera à l'honneur :

" Nous sommes amoureux de la flamme, de la transformation des lieux et de la rencontre humaine...

Notre manière d’appréhender l’espace public titille l’ordre établi des choses. Ce que nous proposons est hors normes, non formaté, souvent insolent, les expressions en sont non répertoriées. C’est une zone de perturbation pleine d’humour et de poésie, dans un environnement urbain et social souvent trop figé. (  Mais non, voyons, çà bouge à Arles, NDLR).

Nous poursuivons un rêve : pratiquer un art généreux, proche des gens, accessible à tous… un art qui se coltine avec un milieu, qui le transforme et le bouscule. Nous nous reconnaissons dans une poésie de la rue, sans paroles ou presque, avec du cœur et du sens, et qui s’imprime tant dans un paysage qu’au fond des yeux et du cœur.


Cette passion prend corps dans les Installations de Feu que la compagnie propose dans les lieux les plus divers, et dans ses spectacles qui investissent l’espace public".

Peut - être aura - t - on la chance que soient organisés par "nos jeunes" dans leurs quartiers, des spectacles de BAGNOLAS DE FUEGO ! Rendez - vous la nuit du 31 décembre ... 

    Mais que penser de ce texte pour le moins insolent ? Sinon que les socialo-communistes y ont projeté toute la  haine qu'ils nourrissent à l'encontre de notre société.... 

A se pencher un peu plus sur le programme de ces DRÔLES DE NOÊL, on constate comme dans toutes leurs actions en fait, qu'il n'y a pas de fil d'Ariane... DRÔLES DE NOÊL 2012 c'est une sorte de poubelle, dans laquelle on trouve un peu de tout !

De RAPHELE, où peut-être pour se déculpabiliser de ses faux pas, la mairie y invite le Père Noêl : "visites du Père Noël, magiciens dans les commerces, promenades à cheval, distribution de bonbons, spectacle de cirque de la Compagnie Nuit Étoilée, conférence, marrons et vin chaud, concert d’orgues à l’église de Raphèle... et toute la semaine : crèche à l’église, musique de Noël dans le village et illuminations "!

Jusqu'au dépressif Christian LACROIX présent au Musée Réattu, au travers de l’exposition « Autour de Picasso - invitation à Christian Lacroix », jusqu’au 30 décembre. Mais qui pourtant, il y a encore peu crachait dans la soupe !...

"Ça fait des années qu’il me tanne tous pour revenir à Arles. Le maire, le conservateur du musée Réattu, celui du Muséon Arlaten, le directeur des Rencontres de la photo d’Arles, les frères Rapetout qui gèrent les arènes, même l’employée de ma boutique rue de la République, me demande de venir pour les soldes d’été. Mais je n’avais pas envie de ce retour avant de finir ma psychanalyse. Oui, je sais, on n’en parle pas souvent, mais des gens comme nous, des grands artistes, je veux dire, on a tous une blessure profonde. Un genre de traumatisme originel qui nous transcende quand il s’agit de créer. Yves Saint Laurent, qui vient de partir, « était un dépressif chronique qui ne savait pas vivre » comme l’a affirmé son compagnon Pierre Bergé . Moi, ma blessure, c’est Arles. « Arles, ville mortifère que j’ai dû fuir parce qu’il y flottait une odeur de mort avec tout son patrimoine et ses traditions ancestrales ».

 

Je suis né en 1951 dans le quartier Trinquetaille (ce qui est faux, C. LACROIX a passé les premières années de sa vie au quartier de Montplaisir, NDLR). En soi, c’était déjà une sorte de prison. Et une prison délabrée puisque le quartier était encore marqué par les bombardements de la deuxième guerre mondiale. De ce côté-là, c’était la famille de mon père, traditionnelle, rigide, sévère, castratrice. De l’autre côté du Rhône, dans le quartier de la Roquette, c’était la famille de ma mère, qu’on allait visiter les jeudis et les week-ends. C’était la mode, les couleurs, l’art, l’aventure, les secrets, la joie de vivre. Et moi, j’ai grandi au milieu du pont, tiraillé entre ces deux pôles complètement opposés. Alors, je me réfugiais le plus souvent au musée. Celui de Réattu pour les peintures, celui d’Arlaten pour les tissus. Pas très fun tout ça, quand même. Carrément étouffant même en été, avec la chaleur et les moustiques. Des conditions optimales pour avoir son bac, je vous l’assure. Moi, je l’ai eu du premier coup et hop, en 69, année érotique, je pars à Montpellier. Je ne reviendrai jamais à Arles. Ou alors en coup de vent, comme le Mistral.

Ma vie, je l’ai construite ailleurs, avec des gens souriants, pas des morts vivants comme tous ces félibres qui empestent l’encaustique. Depuis, je me venge. La mode ? Oui, la mode, les robes, la beauté des corps, des tissus, les couleurs flamboyantes, les défilés, les top models. Superficiel, tout cela ? Peut-être, mais ça me change des plans de restauration des arènes et des modes de pensées patrimoniaux des conservateurs de musée. Avec ma maison de haute couture, je voyage beaucoup aussi. Paris, Londres, New York, Berlin, Tokyo, j’ai parcouru le monde dans tous les sens, répondant à toutes invitations plutôt que de revenir à Arles, où tout le monde pense que rien n’existe en dehors des vestiges de la cité romaine. J’en ai encore des malles pleines de petites vengeances que je distille au quotidien contre cette foutue ville qui m’en a tant fait baver.

Mais ça ne me suffisait pas. C’est mon psy qui me l’a dit en venant à mes défilés. Mes robes sont trop colorées, trop drapées, trop surprenantes, trop imaginatives, trop merveilleuses. Manifestement, j’étais encore un artiste torturé. Il me fallait donc passer à la vitesse supérieure. Revenir dans cette ville maudite pour lui montrer, pour leur montrer que j’étais toujours en vie et fier de l’être. C’est Hébel, le directeur des Rencontres internationales de la photographie qui m’a tendu la perche. Au départ, il voulait m’inviter pour signer quelques expos de photos. Je n’ai pas donné suite. Je n’avais pas envie de faire mon « come back » à Arles par la petite porte. C’était tout ou rien. J’ai attendu. Après les stars, Martin Parr en 2005 et Depardon en 2006, Hébel s’est planté en beauté avec son mélange d’Indiens et de Chinois l’année dernière. Un cocktail pas très digeste qui n’avait pas convaincu tout le monde à Paris (3). Il est revenu me voir, j’étais en position de force. J’ai dit OK, mais je veux tout. Il n’a pas pu refuser. En tant que commissaire principal des Rencontres, je signe une vingtaine d’expos. J’ai invité tous mes amis, ceux que j’ai connu depuis que je suis parti d’Arles, histoire de leur montrer, à ces funèbres Arlésiens, qui je suis devenu. Et ce n’est pas fini ! J’ai totalement relooké le ringard musée Réattu avec une exposition qui va faire date dans la cité romaine où je présente mes créations haute couture en regard des œuvres qui m’ont marqué jeune. J’en ai profité pour montrer ma collection personnelle de photos, d’installations d’art contemporain et de peinture."...

POUR MARSEILLE - PROVENCE 2013

ON S'ATTEND A PIRE !

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Published by EOLE - dans actualité
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