Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 08:07

Il se dit que le mas de l'Eysselle a appartenu à la belle-famille du Maréchal PETAIN.... Il s'agit de la famille HARDON dont une des filles, Eugénie, devint madame PETAIN... Histoire d'un domaine... Pour la petite histoire nous essayons de retracer le vécu de cet immense domaine... Si vous avez des renseignements... Première interrogation, qui était madame PETAIN ?... 

  Source WIKIPEDIA : Détestant son prénom d'usage, Eugénie, elle se fait surnommer « Ninie » par ses amis et « Annie » par ses interlocuteurs. Elle est aussi surnommée « la maréchale Pétain », en qualité d'épouse d'un maréchal de France.

Annie Pétain naît à Courquetaine, en Seine-et-Marne. Elle est la fille d'Alphonse Eugène Hardon, ingénieur des arts et manufactures et de Berthe Eugénie Marest. En 1902, elle est adoptée (?) par Eugénie Stainmetz veuve Stohrer. Eugénie rencontre Philippe Pétain pour la première fois en 1881, à Menton. Il a alors vingt-cinq ans, elle quatre.

En 1901, à 24 ans, elle retrouve Philippe Pétain, alors commandant, qui la demande en mariage. Mais sa famille refuse de donner la main de leur fille à ce prétendant.

Le 19 février 1903, elle accepte d'épouser François DEHERIN (1877-1962), un interne des hôpitaux, ancien président des Bâtiments Demaintrois à Montreuil, dans le Pas-de-Calais.

Le couple a un fils, Pierre connu sous son nom d'artiste : Pierre de Hérain. Le 5 mars 1914, après plusieurs semaines de séparation, le divorce est prononcé entre les deux époux[2].

Abandonnant la médecine, ce mari eut une carrière artistique (il fut artiste peintre[4], sculpteur et graveur) sous le nom de François de Hérain. François se remaria en 1918 avec Jenny Philippoteaux, fille d’Henri Philippoteaux (1866-1935).

Elle devient ensuite la maîtresse de Philippe Pétain, récemment promu général, avant que celui-ci ne parte pour la guerre. C'est avec elle que Pétain était, lorsque Serrigny le cherchait pour lui annoncer sa nouvelle nomination sur le front de Verdun le 25 févier 1916.

 

 

 

 

Le mas appartient , au début du 18e siècle, au marquis de Castillon. La maison de maître et l'écurie datent probablement de cette époque. Le logis des fermiers, mitoyen au logement de maître est certainement construit à la fin du 19e siècle (date 1889 portée sur une pierre du chaînage d'angle) ; la façade sud du logement de maître a aussi été restaurée à cette époque, comme l'atteste la date portée sur le cadran solaire (1893) . La bergerie date également du 19e siècle. Les logements d'ouvriers agricoles sont édifiés dans les années 1960-70, au moment où la ferme produit du blé et du riz. Actuellement, cette activité est remplacée par le stockage des céréales. Ainsi, les bâtiments agricoles sont réhabilités ; tandis que certains logements abritent les bureaux de la société Ferme Française, la bergerie est transformée en remise agricole, l'écurie est désaffectée. D'anciens bâtiments agricoles (servant de porcheries?) , visibles sur le plan cadastral, sont actuellement détruits.

Tous les bâtiments sont en pierre, recouverts d'un toit à longs pans. La maison de maître et le logis des fermiers sont sous le même toit ; génoises, bandeau horizontal, chaînage d'angle, encadrement et appuis de fenêtres apparaissent sur la façade sud ; la séparation des deux logements est matérialisée par la jambe harpée à l'étage et par la haie végétale sur la terrasse ; la maison de maître comporte des moellons recouverts d'enduit au rez-de-chaussée et pierres de taille à l'étage ; la façade sud présente des baies en arc segmentaire, une porte principale surmontée d' agrafe moulurée. Le logement mitoyen, avec façades en moellons réguliers est formé de baies rectangulaires. Les ailes d'habitation mitoyennes à ces logements sont ajoutées tardivement. L'écurie, grand bâtiment rectangulaire, comporte des pierres de taille à l'étage et des moellons recouverts d'enduit au rez-de-chaussée, avec mur fruit en pierres de taille aux 4 angles et chaîne horizontale portant bandeau. La porte d'entrée et les fenêtres sont en arc segmentaire ; l'étage est percé par la baie fenière en arc segmentaire au-dessus de la porte et 3 jours en archère. La bergerie, utilisée aujourd'hui comme remise agricole a sa façade sud en mur pignon avec chaînage d'angle en pierre de taille ; les façades en mur gouttereau sont en moellons de pierre. Les logements d'ouvriers avec balcon à l'étage sont mitoyens à d'anciens logements en pierre, aujourd'hui désaffectés.

 

ferme dite domaine de l'Eysselle

Elle l'épouse civilement à la mairie du 7e arrondissement de Paris, le 14 septembre 1920, lors d'une cérémonie très discrète. Le maréchal Fayolle est le témoin du marié. Ce mariage est diversement apprécié par la famille et certains amis de Pétain. Le premier mariage religieux d'Eugénie Hardon est ensuite annulé, par décision du tribunal de l’officialité de Paris le 30 janvier 1929, puis de l'officialité de Versailles le 18 mars suivant. Une dizaine d'années après, le couple se marie religieusement, le 7 mars 1941, pendant l'Occupation, la situation matrimoniale du maréchal entraînant des dissensions au sein de l'Église française pour laquelle Pétain fait figure d'homme providentiel et qui ne cesse de faire des déclarations en faveur du régime, déclarations dont la propagande officielle ne manque pas de se servir. Pétain désirant échapper au devoir de la confession, ce mariage est fait par procuration.

Cette dernière cérémonie est également tenue secrète — elle a lieu dans la chapelle privée de l’archevêque de Paris, Mgr Suhard — mais le pape Pie XII en est informé car il s'est inquiété de la situation matrimoniale du chef de l'État français (le couple a 22 ans de différence).

Selon l'historien W. D. Halls, les péripéties conjugales du maréchal montrent que celui-ci n'était pas très croyant.

Pour Jean-Yves Le Naour, Mme Pétain est « une vieille femme acariâtre et prétentieuse qui a pris des habitudes de grandeur au bon temps de Vichy ». Après avoir rappelé que les nostalgiques du pétainisme ont voulu faire d'elle « une icône de douceur et de dévouement », il confirme en citant deux témoignages.

Pour Joseph Simon, qui dirige l'équipe des gardiens du maréchal, elle a « la méchanceté dans la peau ». Il écrit même dans son journal intime en octobre 1945 : « Quelle garce ! Avec quel plaisir je lui botterais les fesses ». Même le curé de Port-Joinville juge que « Mme Pétain n'est pas sociable. Grossière et mal embouchée, elle scandalise tout le monde ».

Le 30 janvier 1962, Annie Pétain décède à l'âge de 84 ans. Elle est enterrée au cimetière du Montparnasse, division 29, après des obsèques célébrées en l'église Saint-Pierre-du-Gros-Caillou, en présence du maréchal Juin et du général Weygand.

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Pierre Daum 18/10/2012 16:48

Bonjour, je suis l'auteur de Immigrés de force, les travailleurs indochinois en France (1939-1952), Actes Sud 2009. Je serais ravi que nous échangions. Voici mon adresse mail:
pierre.daum@wanadoo.fr. Amitiés, Pierre Daum

EOLE 20/10/2012 08:07



Ce serait un grand honneur. Merci pour votre confiance !


Me joindre sur : camargue-insolite@orange.fr