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    <title><![CDATA[CAMARGUE INSOLITE (CAMARGUE ANTIQUE)]]></title>
    <link>http://www.camargue-insolite.com/categorie-10994483.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;CAMARGUE ANTIQUE&quot; du blog &quot;CAMARGUE INSOLITE&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[CAMARGUE INSOLITE (CAMARGUE ANTIQUE)]]></title>
        <link>http://www.camargue-insolite.com/categorie-10994483.html</link>
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    <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 01:24:57 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 09 Feb 2012 01:24:57 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.camargue-insolite.com</copyright>            <category>CAMARGUE ANTIQUE</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[A LA RECHERCHE DES FOSSES ET DU CAMP DE MARIUS]]></title>
        <link>http://www.camargue-insolite.com/article-32792070.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Le webmaster du site vous invite à rejoindre</span> <a href=
    "http://www.camargue-insolite.com/pages/SOCIETE_DES_AMIS_DU_VIEIL_ARLES-1587255.html"><span style="font-family: verdana,geneva;">la Société des Amis du Vieil Arles</span></a><span style=
    "font-family: verdana,geneva;">&nbsp;.<br></span></span><br>
    <a href="http://arelate.zabra.org/informations_pratiques.php"><img height="225" width="300" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57/arelate_2008.jpg" class="CtreTexte"></a><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">Mon travail&nbsp;sur les</span></span> <a href="http://www.camargue-insolite.com/article-32609977.html"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">profils de la Camargue</span></span></a> <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">du début de notre
    ère, m'emmènent à évoquer mes hypothèses sur la position du Camp et du Canal ou des Canaux de Marius. Le schéma ci-dessous vous en rapelle les profils :</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-family: times new roman,times;"><br>
    <strong><span style="text-decoration: underline;">Max DANIEL: La Camargue antique<br></span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <img height="600" width="800" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57/G-ographie-Antique.png" class="CtreTexte">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">A la fin du second siècle avant JC, les légions romaines durent intervenir afin de parer à l'invasion des Teutons
    <span style="background: none transparent scroll repeat 0% 0%;">et des Ambrons arrivant par l'Est de la côte. On sait que p</span>our leur barrer la route, Marius s'était rapproché du Rhône.
    Voici ce qu'en disent les chroniqueurs : <em>«&nbsp;... Les Barbares s'étant séparés en deux armées, les Cimbres gagnèrent la haute Germanie, pour aller par la Norique forcer les passages que
    gardait Catulus ; les Teutons avec les Ambrons vinrent par la Ligurie, en côtoyant la mer, et marchèrent contre Marius. Les Cimbres retardèrent assez longtemps leur départ ...&nbsp;mais les
    Teutons et les Ambrons étant partis sans différer, et ayant bientôt franchi l'espace qui les séparait des Romains, parurent devant Marius&nbsp;». Ils embrassèrent dans l'assiette de leur camp une
    étendue immense&nbsp; et dès qu'il fut établi, ils provoquèrent Marius au combat&nbsp;» ...</em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Par leur nombre et leur aspect, les
    Barbares en question, avaient très fortement impressionnés les populations et les armées rencontrées sur leurs passages:</span> <em>«&nbsp; C'était un nombre infini de Barbares hideux à voir, et
    dont la voix et les cris ne ressemblaient pas à ceux des autres hommes...&nbsp;».</em> <span style="font-style: normal;">Les soldats de Caïus Marius, retranchés derrière leurs remparts, voulurent
    aller au contact de ces hordes; mais le général romain décida de les empêcher d'agir et de les faire cohabiter : «&nbsp;</span><em>...&nbsp;Ce général, qui s'inquiétait peu de leurs défis, retint
    ses soldats dans le camp, et fit de sévères réprimandes à ceux qui, témoignant une fierté déplacée, et n'écoutant que leur colère, voulaient aller combattre. Il les appelait traîtres à la patrie,
    et leur représentait que l'objet de leur ambition devait être, non d'obtenir des triomphes et d'élever des trophées, mais de dissiper cette nuée foudroyante qui les menaçait, et de sauver
    l'Italie. C'était le langage qu'il tenait en particulier aux capitaines et aux principaux officiers ; pour les soldats, il les plaçait les uns après les autres sur les remparts du camp, d'où ils
    pouvaient voir les ennemis, afin de les accoutumer à leur figure, au ton rude et sauvage de leur voix, à leur armure et à leurs mouvements extraordinaires. Il leur rendit ainsi familier, par
    l'habitude, ce qui d'abord leur avait paru si effrayant ; car il savait que la nouveauté fait souvent illusion et exagère les choses que l'on craint, au lieu que l'habitude ôte même à celles qui
    sont redoutables une grande partie de l'effroi qu'elles inspirent. Cette vue continuelle des ennemis diminua peu à peu l'étonnement dont ils avaient été d'abord frappés ; et bientôt leur colère,
    ranimée par les menaces et les bravades insupportables de ces Barbares, échauffa et enflamma leur courage. Car les ennemis, non contents de piller et de ravager tous les environs, venaient les
    insulter, jusque dans leur camp, avec une audace et une insolence si révoltantes, qu'indignés de leur inaction, ils se livrèrent à des plaintes qui parvinrent enfin jusqu'à
    Marius&nbsp;»...</em></span></span>&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Une scission semble alors s'être
    produite au sein de l'armée du général:</span> <em>« Quelle lâcheté, disaient-ils, Marius a-t-il donc reconnue en nous, pour nous empêcher de combattre ; pour nous tenir, comme des femmes, sous
    des clefs et des geôliers ? Osons lui faire voir que nous sommes des hommes libres, allons lui demander s'il attend d'autres soldats qui combattent pour la liberté, et s'il compte ne jamais nous
    employer que</em> <em><strong>comme de simples travailleurs, pour creuser des fossés, nettoyer des bourbiers, ou détourner des rivières</strong>. C'est sans doute pour ces glorieux ouvrages qu'il
    nous a exercés à tant de travaux ; ce sont là les exploits de ses deux consulats qu'il se propose de présenter à ses concitoyens. Craint-il le sort de Carbon et de Cépion, que les ennemis ont
    vaincus ? Mais ces généraux étaient bien au-dessous de Marius en réputation et en courage, et leurs armées moins fortes que la sienne. Encore vaudrait-il mieux essuyer quelque perte en
    combattant, que de rester, dans l'inaction, spectateurs des dégâts que souffrent nos alliés. »</em></span></span>&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Une scission semble alors s'être
    produite au sein de l'armée du général:</span> <em>« Quelle lâcheté, disaient-ils, Marius a-t-il donc reconnue en nous, pour nous empêcher de combattre ; pour nous tenir, comme des femmes, sous
    des clefs et des geôliers ? Osons lui faire voir que nous sommes des hommes libres, allons lui demander s'il attend d'autres soldats qui combattent pour la liberté, et s'il compte ne jamais nous
    employer que</em> <em><strong>comme de simples travailleurs, pour creuser des fossés, nettoyer des bourbiers, ou détourner des rivières</strong>. C'est sans doute pour ces glorieux ouvrages qu'il
    nous a exercés à tant de travaux ; ce sont là les exploits de ses deux consulats qu'il se propose de présenter à ses concitoyens. Craint-il le sort de Carbon et de Cépion, que les ennemis ont
    vaincus ? Mais ces généraux étaient bien au-dessous de Marius en réputation et en courage, et leurs armées moins fortes que la sienne. Encore vaudrait-il mieux essuyer quelque perte en
    combattant, que de rester, dans l'inaction, spectateurs des dégâts que souffrent nos alliés. »</em></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Beaucoup de choses ont été dites sur
    la position du Camp, tous les lieux quelque peu surélevés de la basse vallée du Rhône, susceptibles ou pas d'accueillir les troupes romaines ont été évoqués. En fonction de cette nouvelle
    hypothèse cartographique des embouchures, on peut évoquer une nouvelle</span> <span style="font-style: normal;">position idéale du mystérieux et si célèbre camp
    romain...</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <br>
    <br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">LE CAMP DE MARIUS ET ... SA BASE NAVALE</span></strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">En fonction de cette nouvelle cartographie des embouchures, et de nos
    connaissances sur les camps romains, on peut en effet, imaginer ce qu'aurait put être celui de Marius. Pour celà, nous devons remettre à plat la stratégie globale de son Etat-Major. Le but de
    Marius est bien de stopper les dévastations opérées par les barbares. Les hordes des Teutons et des Ambrons arrivant des Alpes, évoluent par voie de terre en suivant la côte Ligure. Ils se
    dirigent vers l'ouest de la toute nouvelle province qu'est la <em>Narbonnaise</em>. Caïus Marius a pour mission de les anéantir. Les troupes romaines connaissant déjà très bien le terrain,
    arrivent sur place avec un plan de bataille qui est certainement tout tracé...</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">La seule véritable barrière naturelle qui est à sa disposition dans cette région, et contre laquelle le général va
    pouvoir adosser ses troupes n'est autre que la rive gauche du Rhône et son estuaire réputé infranchissable...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">Prés de 100 000 hommes, arrivent par la mer et débarquent en rive gauche
    et à proximité de l'estuaire du Rhône, le but est d'éviter les bourbiers engendrés par le fleuve. Le lieu de débarquement est probablement situé du côté de Fos, prés de l'embouchure
    <em>Massaliotique.</em>. Ce site maritime présentait l'avantage d'être à l'abri des cordons fluvio – littoraux; la flotte romaine lourdement chargée, a ainsi put éviter la zone marécageuse des
    embouchures...</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">La cavalerie romaine va aller reconnaître et occuper les points hauts de la région et l'endroit idéal pour faire
    stationner le gros des troupes... C’est très certainement vers l’embouchure du fleuve et plus exactement sur l'extrémité Ouest du plateau de la Crau, que le général romain a dressé son camp et sa
    base navale.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Un seul site obéit à ces considérations&nbsp;: c'est la zone actuelle
    des mas <strong>du <em>Grand Gallignan</em></strong></span></span></span></span><sup><strong><em><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class=
    "sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">1</span></span></span></span></sup></a></span></span></em></strong></sup> <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
    "font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><strong><em>,</em></strong> de <strong><em>Canontge</em></strong></span></span></span></span><sup><strong><em><span lang=
    "fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote2sym"><sup><span style=
    "font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
    "font-size: 12pt;">2</span></span></span></span></sup></a></span></span></em></strong></sup> <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang=
    "fr-FR"><span style="color: #000000;"><strong><em>, de l'Hoste, de la Tapie Saint Léger .</em></strong> L'altitude actuelle du lieu varie entre 4 et 20 mètres, donc à 7,5 mètres et 23,5 mètres au
    début de notre ère. C'était probablement la fameuse <strong><em>montagne</em></strong> décrite par les textes anciens. De là, le général Marius a une vue optimale de la région
    :</span></span>&nbsp;<br></span></span><img height="598" width="1004" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57/Le-camp-de-la-Crau.jpg" class="CtreTexte">
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="text-align: justify;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><strong>A l’Est</strong> s’étend la plaine de Crau, lieu désertique
        d’où l’on voit arriver l’ennemi de très loin, et de plus rendue difficilement accessible par la nature même de son sol, pierreux à souhait. Le site de Canontge est le plus élevé de la partie
        qui nous intéresse (20 mètres en moyenne). Le site permet d'avoir une vue jusqu'à la colline de Fos et sur les bergeries de l'époque</span></span></span></span><sup><span lang=
        "fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href=
        "http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
        "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">1</span></span></span></span></sup></a></span></span></sup><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
        "font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">.</span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style=
        "font-style: normal;"><strong>A l'Ouest</strong> et en contre-bas, il y avait le fleuve, ses embouchures et surtout l'anse sécuritaire de</span> <em>Gageron-Valériole-Villeneuve,</em>
        <span style="font-style: normal;">une</span> <span style="font-style: normal;">rade fluviale idéale</span> <span style="font-style: normal;">si elle était aménagée pour rejoindre la mer en
        cas de repli ....</span></span></span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style=
        "color: #000000;"><strong>Au Nord,</strong> il a une vue idéale car très dégagée, sur les oppidums des Alpilles, la colline d'Arles, le plateau de Fourchon,
        etc...</span></span></span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style=
        "color: #000000;"><strong>Au Sud</strong>, le général était directement et à courte distance de son embarcadère maritime de Fos.</span></span></span></span></span></span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">Les études
    réalisées sur d'autres régions maritimes</span></span></span></span></span><sup><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name=
    "sdfootnote2anc" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote2sym"><sup><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">2</span></span></span></span></sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">, montrent que les
    Camps militaires romains, situés en bordure où à proximité des côtes, étaient <strong>toujours</strong> associés à une <strong>base navale</strong>. Le cantonnement des personnels de la Flotte
    était évidemment situé en bordure de l'élément liquide et <strong>toujours</strong> géographiquement surmonté par le Camp.</span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La base navale assurait une double fonction; son rôle essentiel, étant d'assumer en
    permanence une mission d'approvisionnement des troupes en matériel et en vivres. D'autre part et probablement surtout, en cas de danger, elle devait permettre aux troupes volontairement acculées
    au fleuve, d'être évacuées en toute sécurité .</span></span></span>
  </p>
  <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; font-style: normal; orphans: 0; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La surface nécessaire à l'édification d'un camp romain représentait un module allant de 1ha
    pour les plus petits à 53ha pour les plus grands; mais bien entendu, suivant la surface disponible et l'importance des troupes déplacées, ces modules – types pouvaient être multipliés à
    souhait.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">D'où la question de savoir quelle a put être la surface du camp de base, nécessaire à
    l'établissement de l'armée de Marius. Nous savons que le général est arrivé dans la région de Fos avec 4 à 5 légions; une légion (la cavalerie) s'est séparée des trois ou quatre autres, pour
    reconnaître et sécuriser les points hauts, qu'elle avait certainement aménagés. Ce sont donc trois ou quatre légions qui ont été regroupées en un point pour constituer le camp de
    base.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Si en France on connait très mal les emplacements des places fortes romaines et à plus
    forte raison ceux des simples camps, ce n'est pas le cas pour la Grande Bretagne et plus particulièrement pour l'Ecosse.... Globalement, il a été déterminé trois grandeurs de camp: 13ha, 44ha,
    57ha. Les camps de 44ha sont les mieux connus, ils constituent la ligne de marche d'une armée assez importante, comprenant au moins le gros de trois légions, ainsi qu'un nombre équivalent de
    troupes auxilliaires. Avec l'armée développée par Caïus Marius, nous sommes donc probablement dans ce cas de figure, et ce sont bien les vestiges d'un camp d'environ 44 ha ou de 57 ha , que nous
    devons rechercher.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Malheureusement, la mise en culture des terres est passée par là bien avant nous, nivelant
    plus ou moins les sols susceptibles de nous intéresser... Pour détecter en Crau, les emplacements des vestiges passés, le seul recours de l'archéologie reste celui de la photographie aérienne;
    c'est par ce&nbsp; biais que les britanniques ont révélés une multitude de forts et camps sur leur territoire.</span></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-style: normal;">Appliquée à notre problème, la photographie aérienne, par l'intermédiaire de Google Earth, nous a permis de faire</span>
    <em>«&nbsp;parler&nbsp;»</em></span> <span style="font-style: normal;"><span style="font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">le
    sol...<br></span></span>&nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="page-break-after: avoid; text-align: center; widows: 0; font-style: normal; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>LA RECHERCHE DES FOSSES
    MARIENNES</strong></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><br>
    <span style="font-family: verdana,geneva;">Les travaux réalisés par les anciens nous impressionnent toujours par leurs ampleurs. C'est le cas de ces fameuses Fosses Mariennes, dont les positions
    et les caractéristiques n'ont jamais été élucidées. Creusées dés leur origine dans un but strictement militaire, elles resteront en tant que réalisation, le trait de génie du passage des romains
    en Camargue. Elles rendront par la suite d'inestimables services à la navigation marchande, et ce au moins jusqu'au IVéme siécle.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #000000;">L'installation des troupes de Marius sur le site
    que je propose a obligatoirement été mené de pair&nbsp;</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #000000;">avec le creusement
    de deux fosses qui, en cas de danger permettaient d'évacuer très rapidement les troupes par voie maritime ...</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;">Caïus Marius surveilla l'ennemi pendant deux ans ; pour faciliter le ravitaillement de son armée il fit aménager l'un des bras du fleuve et creusa le Canal que l’on
    appelle la <em>Fosse-Marienne.</em><br>
    <em>«&nbsp; Les embouchures du Rhône, à cause du refoulement opéré par la mer, recevant quantité de limon et de sable que la vague</em> <em>comprime en boue épaisse, offraient aux navires chargés
    de blé une entrée difficile, laborieuse et étroite&nbsp;»</em></span></span></span></span></span></span><sup><em><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id=
    "sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">1</span></span></span></sup></a></span></span></em></sup><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><em>.</em></span></span></span> <span style=
    "font-style: normal;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Les écrits de ce contemporain de l'époque qui nous
    intéresse, peuvent être interprétées ainsi :<br></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <div id="sdfootnote1">
    <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">&nbsp;</span></span>
    </p>
    <h3 class="western" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">A cause des atterrissements du
      fleuve et de la mer, l'accés aux deux embouchures posaient de sérieux problèmes aux navires les plus lourdement chargés, donc ayant un très fort enfoncement ou «&nbsp;tirant d'eau&nbsp;». Pour
      utiliser la voie fluviale, il a fallut aménager l'accès au delta et choisir l'une des deux bouches. L'étude des anciens cordons littoraux semble montrer que c'est la bouche</span>
      <em>Massaliotique</em> <span style="font-style: normal;">qui va s'envaser le plus rapidement; et pour cause, l'extrémité occidentale de la</span> <em>montagne de Villeneuve</em> <span style=
      "font-style: normal;">semble avoir été le premier obstacle géographique à la libre circulation du fleuve. A tel point que la tête du Rhône d'Ulmet, circulant en ce lieu dans une très légère
      dépression de la</span> <em>Montagne</em><span style="font-style: normal;">, fut l'une des toutes premières zones à se poldériser. De plus, la bouche</span> <em>Massaliotique</em> <span style=
      "font-style: normal;">, uniquement alimentée par ce Rhône d'Ulmet, était très large, voire immense et certainement peu profonde (au moins dans sa partie supérieure). De fait dés le 1er siècle
      avant JC, la navigation par cette voie, devint extrêmement laborieuse pour la quasi totalité des navires et tout particulièrement pour ceux de haute-mer. Alors, comment a pu s'organiser la
      navigation fluviale du delta, un siècle avant le début de notre ère ?</span></span></span></span></span>
    </h3>
    <h3 class="western" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Un port de délestage des troupes et
      des cargaisons a été nécessaire à l'entrée même de la Bouche</span> <em>Massaliotique</em><span style="font-style: normal;">, et cela a très bien pu être le site de</span> <em>Fossis
      Marianis</em>, alias le port antique de Fos/mer<span style="font-style: normal;">. D'autre part, nous savons que le bras de</span> <em>Saint Féréol</em> <span style="font-style: normal;">fut de
      tout temps le plus utilisé ou tout au moins le mieux entretenu ... Ce sont donc bien des tronçons fluviaux du</span> <span style="font-style: normal;">Rhône de Saint Féréol (arrivant dans la
      Bouche Lybique), que le général romain a eut intérêt à mettre en valeur.</span></span></span></span></span>
    </h3>
    <h3 class="western" style="text-align: justify;">
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Plutarque continue :
      «&nbsp;</span><em>Marius (…) creusa un grand canal, y fit passer une grande partie du fleuve et le conduisit à un endroit commode du rivage, là où il est profond, capable de recevoir des grands
      navires et en même temps plats et mettant l’embouchure à l’abri des vagues&nbsp;».</em></span></span></span></span>
    </h3>
    <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">Au 1er siècle avant notre ére,
      l'unique Fosse voulue par Marius, est uniquement destinée à lui offrir la possibilité d'un repli stratégique. En ce sens, la modification du cours d'eau ne fut créée dans un premier temps, que
      pour <span style="text-decoration: underline;">descendre</span> le fleuve.</span></span></span></span></span>
    </p>
    <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
      <span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-style: normal;">Les
      navires voulant remonter plus facilement le fleuve, avant le début de notre ére, étaient déjà obligés de passer par la Bouche</span> <em>Lybique</em><span style="font-style: normal;">, la plus
      étroite et probablement la plus profonde. Une zone portuaire a du être installée au large de l'actuel village des Saintes Maries de la Mer</span></span></span></span></span><sup><span style=
      "font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href=
      "http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">1</span></span></sup></a></span></span></span></sup>
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">. Ce port servait surtout au
      délestage des navires ou à attendre des vents favorables.</span></span></span></span></span></span>
    </p>
    <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; font-style: normal; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Un des grands problèmes qui se posent aux chercheurs, est de savoir quelle a été le
      nombre de&nbsp; fosses nécessaires à la navigation. Les auteurs anciens, employant dans leurs écrits tantôt le singulier, tantôt le pluriel, il est difficile de se faire une idée précise de
      leur nombre et bien entendu de leur positionnement... Quoique....</span></span></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Reste
      à notre disposition la méthode empirique dite de</span> <em>la logique raisonnée</em><span style="font-style: normal;">... On admet</span> <em>ipso</em> <em>facto</em> <span style=
      "font-style: normal;">la géographie figurée par la Table de Peutinger, de même que les parcours des trois bras du fleuve, bien identifiés par les géographes. A partir de ces données, on va
      essayer de trouver une logique de navigation s'adaptant au mieux à la topographie du terrain de l'époque.</span></span></span></span></span></span>
    </p>
    <p>
      <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">De fait, ma démonstration va évoquer l'existence possible de trois fosses:</span></span>
    </p>
    <div id="sdfootnote1">
      <p style="page-break-after: avoid; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span></span>
      </p>
      <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><span style=
        "text-decoration: underline;">Une première fosse:</span> Elle serait située sur le bras de Saint Féréol, juste en face du Camp et de la base fluviale installés par Marius, donc vers l’Ouest,
        traversant d'Est en Ouest l’île de Bouchaud, directement vers le port de</span> <em>Carrelet</em><span style="font-style: normal;">, dans le droit fil du courant. Pour l'atteindre, en
        descendant vers la mer, il suffisait aux navires de se laisser porter par le fleuve. De plus, je pense que le général a aussi tenu compte de la présence du vent dominant pour orienter l’axe
        du chenal; en ce sens, l' axe Nord – Est (direction du Mistral) s’imposait.</span></span></span></span></span>
      </p>
      <h3 class="western">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">Le passage de la Fosse Marienne
        supposée, permettait d’arriver directement à la Tête de l’île de <span style="font-style: normal;">Carrelet&nbsp;</span>, endroit même où les archéologues ont mis à jour les vestiges d’un
        port fluvial important</span></span></span></span></span><sup><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name=
        "sdfootnote1anc" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
        "font-size: 12pt;">1</span></span></sup></a></span></span></sup><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">,
        des bassins de salaisons, des sites artisanaux et funéraires.</span></span></span></span>
      </h3>
      <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">Avec
        cette fosse, nous sommes dans les actuels marais du <em>mas de l'Ange</em> et de <em>Mas Neuf du Vaccarés</em>. C'est une des zones marécageuses de Camargue où, même de nos jours, les
        hauteurs d'eaux restent les plus profondes. Fort de ces constatations, on peut donner un visage à la fosse, dont l'entrée devait se situer en face de <em>Valériole</em> <span style=
        "font-style: normal;">et la sortie en direction des</span> <em>mas de l'Ange du Vaccarés</em> <span style="font-style: normal;">et</span>
        <em>d'Agon</em></span></span></span></span></span><sup><em><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc"
        href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote2sym"><sup><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
        "font-size: 12pt;">2</span></span></sup></a></span></span></em></sup><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
        "color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">.</span></span></span></span></span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-style: normal;">En
        ce lieu, la longueur du supposé chenal aurait été tout au plus de 3 000 mètres. La largeur et la profondeur resteront des inconnues. Mais on peut dire que ces dimensions ont certainement été
        façonnées par le fleuve, puisqu'il s'agissait pour le général Marius de</span> <em>détourner le fleuve.</em> <span style="font-style: normal;">Il a donc existé sur la largeur du chenal, que
        j'estime entre 50</span></span></span></span></span></span><sup><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote3anc"
        class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote3sym"><sup><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style=
        "font-size: 12pt;">3</span></span></sup></a></span></span></span></sup> <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style=
        "color: #000000;"><span style="font-style: normal;">et 250 mètres, une partie navigable et un lit d'inondation, dont la largeur variait au grès des crues. Cette Fosse dans l'île</span> de
        <em>Bouchaud</em><span style="font-style: normal;">, serait matérialisée par une partie du</span> <em>canal de la Grand-Mar</em><span style=
        "font-style: normal;">.</span></span></span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; font-style: normal;" lang="fr-FR">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Pour la réalisation, nous rentrons bien dans le cadre de la faisabilité du chenal:
        Marius avait à sa disposition une armée de 80 à 100 000 hommes qui restèrent sur place au moins deux ans... Il lui a suffit de faire tracer par ses soldats, le sillon du futur chenal, 3000
        mètres sur une largeur maximum de 50 mètres, et le fleuve en s'engouffrant, a probablement fait le reste !...</span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Une seconde Fosse
        ?</span></span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify;">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">D'autre part, si le fleuve a
        été détourné le long de la <em>Montagne de Villeneuve</em>, à la hauteur de la rade <em>Villeneuve – Valériolle – Gageron,</em> <span style="font-style: normal;">c'est bien parce que sur ce
        site, un ou des cordons sédimentaires étaient en voie de formation et devenaient de fait, des obstacles à la navigation. Ces cordons de sédiments allaient globalement donner naissance aux
        rives du</span> <em>Rhône d'Ulmet</em> <span style="font-style: normal;">et donc, c'est sur la partie supérieure de ce bras du fleuve qu'il faut peut-être rechercher non pas un autre Fossé,
        mais bien un simple aménagement navigable, permettant aux navires de joindre la baie de</span> <em>Villeneuve – Valériolle – Gageron</em> <span style="font-style: normal;">au</span> <em>grau
        des Marseillais</em> <span style="font-style: normal;">via le port maritime de</span> <em>Fossis Marianis.</em></span></span></span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify;">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">Cette Fosse supposée, pourrait
        avoir été creusée dans le lit et en tête du <em>Bras d'Ulmet</em>. <span style="font-style: normal;">On peut la situer de nos jours dans la zone proximale de l'</span><em>Egout de
        Roquemaure</em><span style="font-style: normal;">, à la hauteur du Mas de</span> <em>Pontevès</em> <span style="font-style: normal;">... Si cette Fosse a existé, sa longueur n'a pas été
        supérieure à 1200 métres et là encore, nous sommes aussi dans le domaine de la faisabilité. Notons que d'autres chercheurs sont persuadés également qu'il a existé une Fosse entre Arles
        et</span> <em>Fossis Marianis;</em> <span style="font-style: normal;">le problème étant qu'ils la situent du côté de l'ancien</span> <em>Galéjon</em><span style="font-style: normal;">, alors
        même qu'au début de notre ère, cette région des Costières de Crau n'était probablement pas inondée et qu'elle ne correspond pas du tout au passage du Rhône
        d'Ulmet.</span></span></span></span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
        <span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Une troisième Fosse
        ?</span></span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">S<span style=
        "font-style: normal;">'il a bien existé un port à 500 mètres au large des Saintes Maries, il était tentant aussi pour le général, d'envisager de couper la péninsule de la bouche du Rhône de
        Saint Féréol par une autre Fosse, ne serait – ce que pour éviter les bancs de sable de son extrémité... La grande majorité des épaves antiques du golfe des Saintes, est en effet rassemblée
        entre le Petit-Rhône et Port Gardian, c'est à dire en travers de cette péninsule qui encadrait l'embouchure du Rhône de</span></span></span> <em><span style=
        "font-family: verdana,geneva;"><span style="font-size: 12pt;">Saint Féréol.<br></span></span></em></span></span></span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; font-style: normal;" lang="fr-FR">
        <br>
        <img height="600" width="800" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57//fosses-mariennes.png" class="CtreTexte">
      </p>
      <p class="sdfootnote" style="text-align: justify;">
        <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc">1</a><span style="font-family: times new roman,times;">Voir le
        relevé effectué par les archéologues en illustration 1.</span>
      </p>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <a id="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote2anc">2</a><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
        "color: #000000;">On notera à l’extrémité orientale de cette ligne, et au Nord de <em>Notre Dame d’Amour</em>, la présence d’un lieu surnommé <em>l’Echelle</em>, qui signifie aussi l’Escale
        ou le Port (…)</span></span></span>
      </p>
      <p class="sdfootnote" style="text-align: justify;">
        <a id="sdfootnote3sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote3sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote3anc">3</a><span style="font-family: times new roman,times;">Ce sera la
        dimension du canal de Trajan, creusé quelques années plus tard pour relier Ostie à Rome.</span>
      </p>
      <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;"><a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><br>
        1</a> <span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Le gisement d'épaves antiques y est important; de plus, des pierres de
        gros appareils faisant penser à la présence d'un quai, ont été découvertes récemment à environ 500 mètres au large de Port Gardian.</span></span></span></span></span>
      </p>
      <p style="page-break-after: avoid; text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        &nbsp;
      </p>
    </div>
    <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
      <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><br>
      1</a> <span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Plutarque&nbsp;(46 – 126 ap.J-C). La vie de Marius, §XVI.</span></span></span>
    </p>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div id="sdfootnote1">
    <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
      <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><br>
      1</a> <span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Les vestiges archéologiques du 1er siècle avant notre ére, y témoignent d'une vie intense . Ces vestiges
      ont ainsi révélé l’existence de structures communautaires de l’époque romaine, réunissant plusieurs bergeries, un four à pain et un puits. Dix-huit groupes de bergeries et autres constructions
      antiques ont été répertoriés depuis 1989.</span></span></span>
    </p>
  </div>
  <div id="sdfootnote2">
    <p class="sdfootnote">
      <a id="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote2anc">2</a>La Bretagne. <em>Cf Histoire et Archéologie, Août-Septembre 1984,
      étude sur la flotte de Bretagne.</em> Claude Seillier.
    </p>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div id="sdfootnote1">
    <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
      <br>
      <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc">1</a> <span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style=
      "font-size: 10pt;">On sait que l'actuel mas de <em>Gallignan,</em> <span style="font-style: normal;">a succédé à un vaste domaine Gallo-romain, dont proviendrait une inscription funéraire,
      aujourd'hui disparue, du naviculaire</span> <em>L. Secundius Eleutherus</em><span style="font-style: normal;">.</span></span></span></span>
    </p>
  </div>
  <div id="sdfootnote2">
    <p class="sdfootnote">
      <a id="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="http://srv05.admin.over-blog.com/#sdfootnote2anc">2</a>Les militaires d'aujourd'hui ne s'y sont pas trompés: ils y ont
      installés une importante station radio.
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 21 Aug 2010 08:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">66796adacd3091ca6a19fd89db1f8ad5</guid>
                <category>CAMARGUE ANTIQUE</category>        <comments>http://www.camargue-insolite.com/article-32792070-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[LA CAMARGUE DE JULES CESAR A NOS JOURS]]></title>
        <link>http://www.camargue-insolite.com/article-32609977.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    &nbsp;<br>
    <a href="http://arelate.zabra.org/informations_pratiques.php"><img height="225" width="300" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57//arelate_2008.jpg" class="CtreTexte"></a>&nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><em><strong><br>
    Que serait l'archéologie sans l'imagination ou l'intuition des hommes?...</strong></em></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">En fait ce sont probablement les inondations de décembre 2003, qui m’ont emmené à travailler sur les anciens
    rivages de la Camargue. La brèche créée en amont d’Arles, responsable de l’inondation des quartiers Nord de la ville, avait formé une immense nappe d'eau qui, barrée par les digues du Vigueirat
    et de la Roubine du Roy, n'arrivait pas à s'évacuer... Elle me rappelait l’ancien passage du Rhône du début de notre ère : venant de <em>Saint Gabriel</em> (<em>Ernaginum</em>) le fleuve antique
    s'engageait dans le couloir <em>Alyscamps-Fourchon...</em> C'est ainsi en effet qu'il semble figuré sur la Table dite de Peutinger</span></span></span><sup><span lang="fr-FR"><span style=
    "color: #0000ff; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href=
    "http://srv03.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">, carte que l’on date
    communément d'avant le 4<sup>ème</sup> siècle de notre ère.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Or dans le cas de 2003, c'est bien contre la digue du canal du Vigueirat (celle qui borde le quartier de
    Montplaisir), et celle de la roubine du Roy (limitrophe du quartier de Grisfeuille, que les hauteurs d'eaux furent les plus importantes... Un peu comme si le fleuve cherchait une ancienne issue,
    qui vu la déclivité des terrains, ne pouvait se situer que vers le défilé <em>Alyscamps – Fourchon..</em>. Mon imagination galopante m'emmena très rapidement à me dire qu'après tout, si la Table
    de Peutinger était fiable au moins sur ce point de passage du fleuve, pourquoi ne le serait-elle pas sur d'autres ?... Comme par exemple, la présence de deux îles et leur positionnement dans
    l'ancien delta... Je le sais, cette façon de penser va totalement à l'encontre des idées que se font les scientifiques, du paléorivage de la Camargue, et il est vrai que ce découpage si
    particulier de la côte, n'a, à ma connaissance, jamais été évoqué...</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Tout un chacun s'accorde pour annoncer une fin prochaine du rivage camarguais que nous connaissons; ma démarche de pensée va dans le
    même sens : la Camargue est effectivement victime d'une érosion intense et inéluctable de son littoral. Certes le niveau de la mer monte, certes les érosions maritime et éolienne sont
    conséquentes; mais de toute évidence un autre phénomène doit être pris en compte : la sismologie, phénomène naturel responsable en grande partie depuis le début de notre ére, de la modification
    de la côte camarguaise. Alors, comment expliquer, l'influence de ce phénomène géologique, tout en restant simple ?</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La géographie du Delta avant notre ère<br>
    <br></strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
    <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Les cordons littoraux mis à jour tendent à montrer que le littoral originel de
    la Camargue, remontait très nettement vers le Nord. Le fleuve a put suivre le parcours - <em>Défilé d'Arles-Fourchon, Rhône</em> <span style="font-style: normal;">Par le biais des premiers
    apports sédimentaires le fleuve va continuer sa course par le</span> <em>Rhône de Pecaïs.</em> <span style="font-style: normal;">Ce bras se fermera lui-même vers le IIIème siècle avant JC et
    donnera naissance d'abord au bras de Saint Féréol et puis à celui d'Ulmet.</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: none;"><em><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Depuis le rivage
    maritime</span></span></span></em></span><sup><span style="text-decoration: none;"><em><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class=
    "sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></span></span></em></span></sup> <span style="text-decoration: none;"><span lang=
    "fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><em>qui se trouvait alors à hauteur du Château d’Avignon, les sédiments apportés par le Rhône de Saint-Ferréol vont construire
    en un peu plus d’un millénaire, une immense pointe triangulaire s’avançant sur la mer jusqu’à plusieurs kilomètres au sud de l’actuel rivage des Saintes-Maries de la Mer. Cette pointe, était
    formée d’une succession de cordons sableux emprisonnant des lagunes. Cette structure est encore bien visible, surtout à l’ouest du tracé</em> <span style="font-style: normal;">du</span>
    <span style="font-style: normal;">Rhône de Saint-Ferréol,</span> <em>avec la succession des étangs de Consécanière, de Ginès et des Launes, et les cordons qui les séparent, empruntés par les deux
    routes allant de Pioch-Badet aux Saintes-Maries-de-la-Mer. C'est quelque peu avant l'époque grecque que l'on va assister après d'autres périodes de crues, à la percée du Rhône d'Ulmet, et à la
    création de la plaine d'inondation (l'actuelle Tête de Camargue) créant ainsi le fameux «&nbsp;immense étang&nbsp;» que nous signale Platon..d'Albaron, la mer&nbsp;-.</em> <span style=
    "font-style: normal;">Le Rhône abouchait alors à la hauteur de l'actuel</span> <em>Château d'Avignon.<br></em></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">La séparation des deux bras, va se faire aux environs de <em>Valériole</em>,
    puis le nouveau cours part vers le Sud, en longeant le bord Est du Vaccarès, avec une dérivation entourant le marais de <em>Saint-Seren</em>, au niveau de la <em>Tour du Valat&nbsp;</em>. La fin
    de son cours est mal connue, mais de toute évidence, selon les recherches effectuées sur les cordons littoraux, le bras se jetait du côté du mas de Boisviel, dans ce qui va devenir le <em>Grau
    des Marseillais</em>.&nbsp;<br></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Peu avant le premier siècle avant notre ère, une nouvelle crise hydrologique va être à l'origine de la création d'un bras qui va
    séparer l'île de Camargue des origines (la partie de terre comprise entre les bras de Saint Féréol et d'Ulmet) en deux îles bien distinctes. C'est du moins ce que la Table de Peutinger semble
    nous décrire... Cette configuration sera l'aspect de la Camargue à l'époque romaine (du Ier siècle avant JC et au moins jusqu'au IVème siècle aprés), que je propose ...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: none;">&nbsp;</span>
  </p>
  <h2 class="western" style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Quelques mots sur l' évolution de la Camargue</strong></span></span></span>
  </h2>
  <p style="text-align: justify;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Concernant cet article, certains de nos lecteurs pourront s'interroger sur l'utilité de rechercher les anciens rivages, qu'ils soient
    fluviaux ou maritimes, et à plus forte raison, des deux à la fois. Pour ce qui est du cas de la Camargue, l'étude des paléorivages me semble bien représenter les importantes modifications que
    notre région a subit au fil des siècles, et de fait les inéluctables transformations qu'elle subira dans l'avenir...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">De nos jours, la moindre aggravation météorologique, provoque à juste titre, l'inquiétude des habitants des Saintes Maries de la Mer
    relayée, peut être pas toujours à bon escient, par les médias locaux... L'érosion du littoral à la hauteur même du village, semble en être la principale source d'interrogations... Face à ce
    phénomène, la réponse des élus s'oriente vers un renforcement des digues... Si ce n'est que le coût de tels travaux apparaît comme étant des plus prohibitifs, tout particulièrement par ces temps
    de crise économique, où l'argent des contribuables se doit d'être dépensé avec parcimonie.... D'autant qu'une hypothèse de recherche semble avoir été oubliée...</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">En effet, cette spectaculaire érosion des sols ne s'explique certainement pas
    uniquement, par la montée du niveau de la mer, l'érosion éolienne ou la force des courants. Elle est due essentiellement, je pense, à l’instabilité du sol camarguais de type sablo-vaseux qui sous
    l’action des mouvements sismiques</span></span></span></span><sup><span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc"
    class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></span></span></span></sup><span style="text-decoration: none;"><span lang=
    "fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;provoque un glissement des plaques littorales vers les grandes&nbsp; <span lang="fr-FR"><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: none;">profondeurs. C</span>’était l’idée maîtresse de Fernand BENOIT</span></span></span><span lang=
    "fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">&nbsp;: … <em>Autant de phénomènes d’érosion qui semblent ne pouvoir s’expliquer absolument que par une dénivellation causée
    par un affaissement du sol, dont l’effet fut sensible, en particulier aux XIIIème et XVIIème siècles…</em></span></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">Sous la poussée de la plaque africaine, la plaque adriatique bute contre la plaque européenne, entraînant la
    fermeture de la Téthys et, par collision, la formation des Alpes et des Apennins.<br>
    Ce plissement se poursuit, à la vitesse de 1 à 2 cm/an, occasionnant des séismes (ROGNES et ses conséquences aux Saintes-Maries-de-la-Mer le 11-6-1909).</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">A l’époque de la Trangression Flandrienne, soit 5 à 6000 ans avant notre
    ère.</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Au plus prés de nous, en 1909, le séisme de Rognes, pourtant peu ressenti du côté
    des Saintes Maries de la Mer, fut certainement responsable d'un important affaissement des fonds sous-marins de la côte saintoise.</span></span></span></span> <strong><span lang=
    "fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Face au village, l</span></span></span></strong><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;">es rebords du plateau continental distants des côtes de quelques centaines de mètres sont très escarpés; avant de glisser vers les grandes profondeurs, les alluvions des
    embouchures du fleuve s'y déposent en couches instables. Un micro séisme local ou une forte crue de ces fleuves peut faire basculer ces masses de limon et de
    cailloutis.&nbsp;<br></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le danger pour l'avenir est bien là ! En méditerranée, les mouvements sismiques sont relativement
    fréquents</span></span></span><sup><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">, au point que leurs
    manifestations ne se situent pas uniquement sur l'échelle géologique, encore que nos informations dans ce domaine soient quelque peu limitées... Quelques exemples de mouvements telluriques
    «&nbsp;récents&nbsp;» nous sont connus, citons au plus proche de nous&nbsp;: Antibes le 20-7-1565&nbsp;; Marseille le 29-6-1725&nbsp;; Antibes le 23-3-1818&nbsp;; ouest de Marseille en
    1821&nbsp;; encore à Marseille le 8-7-1829&nbsp;; sur le littoral de Cannes et à Oneglia (Italie) le 28-2-1887&nbsp;; Stes-Maries-de-la-Mer le 11-6-1909&nbsp;; de Nice à Antibes le
    17-9-1979.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img height="783" width="1200" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57/s-isme-Provence-001.jpg" class="CtreTexte">
  </p>
  <p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 8pt;"><span style="text-decoration: underline;">Le séisme de ROGNES</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">IV&nbsp;&nbsp;&nbsp; Secousse constatée par l'homme en activité. Ébranlement d'objets, trépidations des vitres.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">V&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Secousse généralement ressentie. Tintement de sonnettes, ébranlement de meubles, lits,
    etc.<br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Il y a 5000 ans le littoral, arrivait à la hauteur du</span> <em>Château
    d'Avignon</em><span style="font-style: normal;">. Entre temps le littoral saintois a progressé vers le Sud de plusieurs kilomètres... Le niveau de la mer étant beaucoup plus bas : ce sont bien
    les dépôts limoneux apportés par le fleuve qui ont fait reculer le rivage.</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; font-style: normal; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il se trouve que, ces fonds sablo – vaseux caractérisent l’espace sous - marin de la zone située entre les deux embouchures (du Petit
    – Rhône au Grand – Rhône). Ce dépôt repose sur un fond dur dont l’inclinaison est très forte suivant les endroits, tout particulièrement face aux régions des deux embouchures. Les épaves antiques
    actuellement identifiées au large des Saintes, sont peu nombreuses eut égard à l'activité commerciale antique que l'on prête volontiers à cet endroit de la côte... Elles se trouvent posées sur le
    haut de la zone sous – marine la plus pentue.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">De fait, on peut légitimement se demander, où sont donc passées les autres épaves
    ? Certainement dans les grandes profondeurs, que même la DDRASM avec ses importants moyens, ne peut visualiser.... La logique porte à penser, que l’ensemble de la couverture sablo – vaseuse
    glisse inexorablement vers les grandes profondeurs du Sud – Ouest du golfe, entraînant avec elles ces vestiges sous – marins. <strong>Ce glissement naturel ne peut être qu'accéléré lors des
    secousses sismiques, et ce quelques soient leurs amplitudes</strong>.</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Or pour cette zone si particulière de la côte, on ne peut que déplorer l’absence de surveillance sismique du
    plateau sous-marin continental, je pense plus particulièrement à des capteurs posés sur le fond à hauteur des lignes bathymétriques et destinés à en surveiller les glissements. Pour preuve, les
    différentes cartes côtières</span></span></span><sup><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></span></span></sup> <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">dressées au fil du temps,
    montrent un très net recul du trait côtier ainsi que l’accroissement des profondeurs de la frange littorale, tout particulièrement face aux Saintes Maries de la Mer.</span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">De part l’absence d’une surveillance scientifique de la zone, les courbes bathymétriques des 5 et 10 mètres, ne sont plus
    identifiables (aucun relevé n’a été fait depuis 1985)…..</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Aux Saintes et de nos jours il y a, prés de 2,00m de fond au pied de la digue Est; en octobre 2006,&nbsp; <span style=
    "color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">un simple vent de force 4 l'a rompu en divers endroits.... Alors, le renforcement des digues est-il la solution pour protéger ce lieu&nbsp;?
    Certes non d'autant que l’édification de ce type de protection n’est pas une nouveauté en soit... A l’Ouest du village, les anciens avaient déjà édifiés une digue de protection (visible sur la
    carte de 1872) mais qui au moins depuis 1895 avait déjà disparue sous les eaux&nbsp;!...</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Pourquoi pas ? D'autant que les quelques solutions apportées jusqu'à présent, par différents chercheurs, ne sont pas du tout
    satisfaisantes... Y compris cette représentation de la Camargue antique, placardée sur un mur du Musée Bleu, <strong>un peu comme si l'on n'avait pas su quoi mettre...<br></strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <img height="250" width="243" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57//peutinger.jpg" class="CtreTexte">
  </p>&nbsp;
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <h1 class="western" style="text-align: justify;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">«&nbsp;Comment peut-on de nos jours adapter la Table de Peutinger à la géographie de la Camargue ?&nbsp;»
    <span style="font-style: normal;">Les apports sédimentaires du fleuve combinés à la hausse du niveau de la mer, mais aussi et peut-être surtout les effondrements sous-marins, sont certainement
    les facteurs essentiels qui entravent notre vision de la Camargue Antique.</span></span></span></span>
  </h1>
  <p style="text-align: justify; font-style: normal; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Voici ce que nous observons sur le document :</span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="color: #000000;"><span style="color: #000000;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;">ARLES était sur la rive droite du fleuve. Le fleuve passait donc à l’Est de la
        ville, dans le seul espace possible: le défilé ALYSCAMPS – FOURCHON.</span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
        <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Sous ARLES, le fleuve se jetait semble-t-il, dans un étang&nbsp;que les Grecs appelaient STOMMALIME. Cette nappe d'eau semblait
        occuper l'ensemble de ce que nous appelons aujourd'hui la Tête de Camargue.</span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
        <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Deux îles s'étaient formées au centre du delta et trois couloirs fluviaux donc trois embouchures, sont représentés sur la
        carte.</span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Les pointes sud des deux îles semblent être à la même latitude que la région de <span style=
        "background: none transparent scroll repeat 0% 0%;">Fos – sur - Mer.</span></span></span></span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">D’autre part la logique veut qu’à son origine, les trois bras du fleuve n’ont pu que circuler dans les sillons les plus bas du relief
    deltaïque. Nous connaissons quelques uns de ces passages, ils ont été nommés&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le <em>Rhône d’Albaron</em>. Mais sur la Table de Peutinger, aucune indication ne nous montre la prolongation
        de ce bras par les <em>Rhône de Canavère et de Peccaïs.</em>.. En ce sens, il me semble plus logique de faire aboutir ce <em>Rhône d'Albaron</em>, quelque part en aval de l'actuel mas de
        Carrelet. Or avec cette simple modification , nous nous trouvons en conformité avec le graphisme de la Table de Peutinger...</span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le <em>Rhône d’Ulmet</em>, se jetant dans le <em>gradus massalitorum</em> <em>ou grau des
        Marseillais</em>.</span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le <em>Rhône de Saint Féréol</em>, débouchant en mer par une péninsule, séparant le grau des Marseillais du
        Grau <em>Lybique</em></span></span></span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; font-style: normal; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Ces parcours, dont les tracés résultent de sondages géologiques partiels, ont été illustré par les archéologues...</span></span>
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Il est vrai que ce schéma ne correspond pas ou pas vraiment à la Table de Peutinger. Mais à mon avis, il ne s'agit
    que d'une affaire d'interprétation graphique ... Les traits des différents rivages de la carte que je propose ci-dessous</span></span></span><sup><span lang="fr-FR"><span style=
    "color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></span></span></sup><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">, suivent plus ou moins les
    paléo-chenaux d'<em>Albaron</em>, de <em>Saint Féréol</em> et d'<em>Ulmet</em> mis à jour. Pour le moment, une seule modification graphique est nécessaire: celle du <em>Rhône d'Albaron</em> qui
    devait rejoindre celui de <em>Saint Féréol</em> <span style="font-style: normal;">du côté du</span> <em>mas de Bardouine</em><span style="font-style: normal;">, en suivant les</span>
    <em>Costières du Gard</em><span style="font-style: normal;">. Ainsi pour ce qui est au moins de la rive droite du fleuve, nous sommes en adéquation avec la Table de
    Peutinger...</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Il est peut-être bon de noter que les parcours des trois bras du fleuve, sont
    encore identifiables; tant il est vrai que probablement, le relief antique a été recouvert d'une couche uniforme de limons, faisant en sorte que les anciens</span> <em>sillons d'écoulement</em>
    <span style="font-style: normal;">des eaux du fleuve, sont encore perceptibles de nos jours, et ce sous la forme de collecteurs que sont roubines, égouts et canaux.</span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; font-style: normal; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Il est en effet étonnant de retrouver de nos jours dans le réseau de drainage de la Camargue, ces trois paléo-chenaux, sensiblement
    aux mêmes endroits à savoir:</span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;">Pour le Rhône d'Albaron:</span> la
        roubine des</span> <em>Bastières</em><span style="font-style: normal;">, celle de</span> <em>Rousty</em><span style="font-style: normal;">, l'égout de</span> <em>Saliers</em><span style=
        "font-style: normal;">, le marais des</span> <em>Pétassades,</em> <span style="font-style: normal;">la rigole de</span> <em>Méjanes</em><span style="font-style: normal;">. Le paléochenal
        d'Albaron rejoignait celui de Saint Féréol dans la zone des</span> <em>Patis de la Trinité</em><span style="font-style: normal;">, de la</span> <em>Sigoulette</em> <span style=
        "font-style: normal;">et</span> <em>Bardouine</em><span style="font-style: normal;">.</span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;">Pour le bras de Saint
        Féréol:</span> la partie naviguable du fleuve peut se retrouver à sa sortie du défilé arlésien, dans le tracé de la roubine de la</span> <em>Triquette</em> <span style=
        "font-style: normal;">via la roubine</span> <em>de la Grande Montlong</em> <span style="font-style: normal;">puis les marais de</span> <em>Gageron-Valériole-Villeneuve</em><span style=
        "font-style: normal;">. Le bras naviguable de Saint Féréol, longeait alors la Montagne par le biais du canal de la</span> <em>Petite Montlong</em><span style="font-style: normal;">, et
        coupait l'île par le canal de la</span> <em>Grand-Mar</em> <span style="font-style: normal;">(la Fosse Marienne 1). Le bras naviguable de Saint Féréol rejoignait celui d'Albaron dans la
        région du mas de</span> <em>Carrelet</em><span style="font-style: normal;">, par le canal de</span> <em>Rousty</em> <span style="font-style: normal;">et la rigole de</span>
        <em>Méjanes</em><span style="font-style: normal;">. A partir de</span> <em>Carrelet</em> <span style="font-style: normal;">les deux bras filaient en ligne droite vers l'embouchure du</span>
        <em>Grau de la Fourcade</em><span style="font-style: normal;">.</span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;">Le bras d'Ulmet</span>, était la
        partie du fleuve qui, à hauteur de l'anse</span> <em>Gageron-Valériole-Villeneuve,</em> <span style="font-style: normal;">se détachait du bras de Saint Féréol, pour se diriger vers le</span>
        <em>grau des Marseillais</em><span style="font-style: normal;">. Il est très probable que déjà au début de notre ère, le</span> <em>Rhône d'Ulmet</em> <span style=
        "font-style: normal;">difficilement navigable, n'avait déjà plus que le statut de marécages.</span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="text-decoration: underline;">Le bras médiant</span><span style=
        "text-decoration: none;">, un passage peu profond entre les deux îles qui a dû s'ouvrir aprés une forte crise hydrologique, à la fin de l'époque grecque ou vers le 2ème siècle avant
        JC.</span></span></span></span></span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Mais où en est – t – on des réflexions sur ces cours d'eau ? Gilles Arnaud
    Fasseta</span></span></span></span><sup><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name=
    "sdfootnote2anc" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></span></span></span></sup> <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;"><span style="font-style: normal;">, écrit:</span> <em>«&nbsp;on sait tout au plus que l'écoulement des eaux fluviales du delta, est alors partagée entre trois paléochenaux:
    Saint Féréol, Albaron et Ulmet... Le Rhône de Saint Féréol représentant le bras majeur, occupe une place centrale dans la construction du delta...&nbsp;».</em> <span style=
    "font-style: normal;">Il s'aligne sur les avis de deux autres chercheurs, Gauthier Descottes (1879) et Lhomer (1987):</span> <em>«&nbsp;... Le bras de Saint Féréol était encore important à
    l'époque romaine, il aurait cessé de fonctionner au XIème siècle, mais son lit fut curé et entretenu sous forme de roubine jusqu'en 1440</em></span></span></span><sup><em><span lang=
    "fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote3anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote3anc" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote3sym"><sup>3</sup></a></span></span></em></sup><em><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;">&nbsp;».</span></span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;">Dans ma représentation des anciennes embouchures, le lecteur observera,</span></span></span> <span style=
    "text-decoration: none;"><span style="font-size: 12pt;">qu’il a pu exister sur le rivage de l’ancienne Costière de Crau, une sorte de golfe, mis en évidence de nos jours, par trois importants
    sites archéologiques, tous datés du 1er siècle avant JC&nbsp;:</span> <em><span style="font-size: 12pt;">Gageron-Valériole-Villeneuve.&nbsp;<br></span></em></span><span style=
    "color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Pour réaliser une interprétation de la Table, il fallait choisir des points et des lignes caractéristiques, voire immuables au travers des âges
    :</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0;">
    &nbsp; <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">En descendant le bras de Saint Féréol, vers la bouche dite Massaliotique, ou Grau des Marseillais,
    <span style="font-style: normal;">l<span style="text-decoration: none;">e</span></span><span style="text-decoration: none;">s auteurs anciens nous décrivent la présence d'une</span> <span style=
    "text-decoration: underline;"><em>montagne</em></span> <span style="text-decoration: none;">qui ne peut avoir été, rien d'autre qu'une pénétration du plateau de Crau en Camargue:</span>
    <em>«&nbsp;… Il y a en effet une montagne qui sépare l’embouchure de l’étang…&nbsp;».</em></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Il est vrai que l’on retrouve de nos jours, l'éminence de cette <em>montagne</em> . La partie disparue, donc la
    plus basse ayant été nivelée par les crues et les apports sédimentaires du fleuve, entre le Vème siècle et le haut Moyen-Age. Nous allons l’appeler <strong><em>la montagne de Villeneuve
    .</em></strong> Cette avancée du plateau de Crau, pourrait être caractérisée par une ligne de crête allant de <em>Valériole</em> vers le point le plus élevé des <em>Costières de Crau</em> bordant
    le fleuve antique, l'actuel mas de <em>Kanontge</em>. <span style="font-style: normal;">Les aménageurs modernes du fleuve devront couper cette</span> <em>montagne</em> <span style=
    "font-style: normal;">par le fameux</span> <strong><em>seuil de Terrin.<br>
    <br></em> <span style="text-decoration: underline;">Le seuil de Terrin: Document CNR:<br>
    <br></span></strong> <span style="font-style: normal;">Une partie de cette éminence, pourrait bien être l'élément révélateur du rivage flandrien oriental, découvert sous la forme d'un cordon
    littoral à la hauteur d</span>e Boisviel<span style="font-style: normal;">. Ce profil du rivage Flandrien pourrait être schématisé par une ligne allant du Château d'Avignon, via le rivage Nord de
    l'actuel étang de Vaccarés, puis Boisviel.<br>
    <br>
    <strong><span style="text-decoration: underline;">Document CNR:</span></strong> <strong>Carte géologique de la Crau d'Arles.<br></strong></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0;">
    &nbsp; <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><img height="800" width="703" src=
    "http://idata.over-blog.com/3/00/94/57/g-ologie-crau-d-arles-copie-1.png" class="CtreTexte"><br>
    Adaptation de la Table de Peutinger à la cartographie actuelle</strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp; <em><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">Le lecteur pourra suivre le raisonnement sur les cartes <strong>IGN 2943 ET, 2944 OT, 3044
    OT.<br></strong></span></span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">De ces constatations et à la lumière des plus récentes investigations archéologiques, terrestres et sous-marines réalisées dans le
    delta du Rhône , il m’est apparu peut-être possible d’esquisser une approche de ce qu’a pu être la cartographie des embouchures&nbsp; du début de notre ère, en s'inspirant du graphisme de la
    Table de Peutinger, seule image cartographique de l'époque antique …</span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <div style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0;">
        &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="text-decoration: underline;">La COSTIERE DE CRAU</span></strong> : Il est bien évident que ce trait de côte est à réinventer. Si la
        Costiére de Crau est actuellement dessinée par le Grand-Rhône, celà ne pouvait pas en être le cas au début de notre ére.... Dépots limoneux obligent. A notre avis, le fleuve circulait plus à
        l'Ouest de son parcours actuel. On pourrait globalement dessiner la Costiére par le trait suivant : la colline de Fourchon, les abords de l'actuel Pont Van Gogh,&nbsp; le mas Sainte Agathe
        sur l'actuelle rive droite du fleuve, puis le mas de Quiqueran, la Tour de Mondony, la Couronnade, Beynes, Tour Blanque, Gageron, Valériole, Villeneuve, Saint Germain, les Cabanes de
        Romieu,&nbsp;La Capelière, puis le mas de <strong>Fiélouse</strong> (<strong>où un de nos lecteurs nous signale la présence à l'Ouest du mas, d'un vestige de quai équipé de 2 ou 3
        anneaux</strong>).<br>
        Fiélouse aurait été la limite fluvio-maritime de la Costière de Crau, en ce sens qu'à partir de ce point, la côte aurait obliquée trés nettement vers l'Est et plus particulièrement vers
        <strong>la Roque d'Odor</strong>, aujourd'hui les <strong>Salins du Relais</strong>, appelée autrefois Tour Romaine...<br></span><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
        "color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><br>
        Au Nord de la Camargue:</strong></span> A la sortie du défilé</span> <em>ALYSCAMPS – FOURCHON,</em> <span style="font-style: normal;">le fleuve arrivait dans un étang que Strabon
        décrit</span> <em>«&nbsp;… un étang d’eau de mer, que l’on appelle STOMALIMME (étang de la Bouche) qui contient toutes sortes de coquillages et est par ailleurs très poissonneux…&nbsp;».</em>
        <span style="font-style: normal;">N'oublions pas qu'il y a 5000 ans, le littoral arrivait à la hauteur du château d'Avignon, zone de confluence des bras d'Albaron et de Saint Féréol; de fait
        l'étang que nous décrit Strabon, a très bien put être un grau alimenté par la mer et les eaux de crues des Rhône. La Table de Peutinger nous montre, que les eaux de l'étang s’écoulaient vers
        la mer par trois bras en dessinant deux grandes îles longitudinales orientées dans l’axe Nord – Sud. Les profondeurs maximum de l'étang, ne pouvait se trouver que dans les parcours supérieurs
        des bras</span> <em>d'Albaron</em> <span style="font-style: normal;">et de</span> <em>Saint Féréol</em> <span style="font-style: normal;">. Cette profondeur ne pouvait être que conséquente
        puisque aprés la Baie de</span> <em>Gageron-Valériole-Villeneuve,</em> <span style="font-style: normal;">l'écoulement des eaux vers la</span> <em>Bouche Massaliotique</em> <span style=
        "font-style: normal;">dèjà très envasée, était devenu extrêmement laborieux ! Cette constatation m'emmenera à évoquer un peu plus loin dans le texte, la position possible de la première Fosse
        Marienne.</span></span></span></span>
      </div>
    </li>
  </ul>
  <div style="text-align: center;">
    <ul>
      <li>
        <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
          <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Les deux îles de la Table de Peutinger:</span></strong>
          <span style="text-decoration: none;">Je pense qu'il est aussi possible de retracer ce qu'ont put être les profils de ces deux îles sachant que ce sont elles qui en leurs pointes
          méridionales, ont été le plus victimes des effondrements sismiques. Je vais les décrire sous les noms d'îles de <strong><em>Bouchaud</em></strong> et de <em><strong>Carrelet</strong>
          :</em></span></span></span></span>
        </p>
      </li>
    </ul>
  </div>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><strong><span style="text-decoration: underline;">L'île de Bouchaud :</span></strong></span></span></span>
  </p>
  <p class="sdfootnote" style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
    <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><span style="font-size: 12pt;">1</span></a><span style=
    "font-size: 12pt;">Le lecteur en excusera le graphisme...</span> <span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;">La tête de cette île se trouvait dans la zone du mas dit
    <em>Les Jasses de&nbsp;</em></span></span> <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "color: #000000;">Bouchaud</span></span></span></span><sup><span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class=
    "sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup><span style="font-size: 12pt;">1</span></sup></a></span></span></span></sup><span style=
    "text-decoration: none;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">.<br></span>Le profil de
    l'île, semble suivre le tracé de côtes suivant:</span></span></span></span></span>&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><strong>Rive orientale :</strong>
        Les</span> <em>Jasses de Bouchaud</em><span style="font-style: normal;">,</span> <em>mas de la Butte</em><span style="font-style: normal;">,</span> <em>Remoule</em><span style=
        "font-style: normal;">,</span> <em>Sainte Cécile</em><span style="font-style: normal;">,</span> <em>Mourefrech</em><span style="font-style: normal;">,</span> <em>Cabassolle</em><span style=
        "font-style: normal;">. La suite du trait de côte est actuellement noyé dans l'étang de Vaccarés et semble se diriger vers le site de</span> <em>La Capelière</em> <span style=
        "font-style: normal;">site,</span> <span style="font-style: normal;">où à l'Est, venait passer le bras d'Ulmet, aujourd'hui apparaissant sous l'appelation de</span> <em>Roubine de l'Aube de
        Bouic</em><span style="font-style: normal;">. Nous sommes alors à l'extrémité Nord du</span> <em>Grau des Marseillais,</em> <span style="font-style: normal;">où les tours de</span>
        <em>Vazel</em> <span style="font-style: normal;">et de</span> <em>Brau</em><span style="font-style: normal;">, ont très bien put être les sentinelles antiques de l'entrée du</span> <em>Grau
        des Marseillais</em><span style="font-style: normal;">. Le pendant de ces deux tours, sur la</span> <em>Costière de Crau</em> <span style="font-style: normal;">aurait été</span>
        <em>Tourtoulen</em><span style="font-style: normal;">. L'abouchement du</span> <em>Rhône d'Ulmet</em> <span style="font-style: normal;">dans le</span> <em>Grau des
        Marseillais</em><span style="font-style: normal;">, serait identifiable de nos jours dans la zone toujours très humide comprise dans l'espace de l'</span><em>Aube de Bouic</em><span style=
        "font-style: normal;">, de la</span> <em>roubine de Giraud</em> <span style="font-style: normal;">et de l'</span><em>Egout de Provedel</em><span style=
        "font-style: normal;">.&nbsp;</span></span></span></span></span>&nbsp;
      </p>
    </li>
  </ul>
  <ul>
    <li>
      <div style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><strong>Rive occidentale :</strong>
        Les</span> <em>Jasses de Bouchaud</em><span style="font-style: normal;">,</span> <em>pavillon de chasse de Merle</em><span style="font-style: normal;">,</span> <em>Roustides de
        Bourgogne</em><span style="font-style: normal;">,</span> <em>mas d'Agon,</em> <span style="font-style: normal;">puis le bord du</span> <em>Plateau d'Agon.</em> <span style=
        "font-style: normal;">La suite du trait de côte est actuellement noyé dans l'étang de Vaccarés. On peut peut-être le deviner du côté du</span> <em>Radeau Long du Terme</em><span style=
        "font-style: normal;">, puis de</span> <em>la Foux du Lion.</em> <span style="font-style: normal;">La côte pourrait avoir rejoint le bras médiant du fleuve et la mer, par
        le</span></span></span></span></span> <span style="font-size: 12pt;"><em>Trobas de Rousty.&nbsp;</em></span>
      </div>
    </li>
  </ul>
  <p class="sdfootnote" style="text-align: justify;">
    <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc">1</a>Vestiges du IIIème av JC au IIIème ap JC.
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm;">
    <span lang="fr-FR"><br>
    <strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 12pt;">L'île de Carrelet :</span></span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">On peut encore en deviner les côtes occidentale et orientale, qui pourraient se définir ainsi :</span></span>
  </p>
  <ul>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><span style=
        "text-decoration: underline;">Rive occidentale</span> :</span> <em>Domaine de Méjannes – mas de Carrelet - mas Michel - les Fringants.</em> <span style="font-style: normal;">Le site
        archéologique des</span> <em>Combettes</em> <span style="font-style: normal;">puis le</span> <em>Grau de la Fourcade</em><span style="font-style: normal;">.</span></span></span></span></span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
        <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;"><span style=
        "text-decoration: underline;">Rive orientale</span>:</span> <em>Domaine de Méjannes – Mornés,</em> <span style="font-style: normal;">puis le</span> <em>Pertuis de
        Rousty.</em></span></span></span></span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">L'île se terminant à environ 10 kilomètres au large de la Fourcade et du pertuis de Rousty...</span><span style="color: #000000;"><br>
    &nbsp;</span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 12pt;">Aprés ces observations, la carte de la Camargue antique selon la Table de Peutinger apparaît sous la forme
    schématique ci-dessous .<br>
    <br>
    <strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt;">Max DANIEL: Représentation de la Camargue antique selon Peutinger<br></span><br>
    <img height="600" width="800" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57/G-ographie-Antique.png" class="noAlign"><br>
    <br></span></strong></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: center; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <strong><span style="text-decoration: underline;">&nbsp;</span></strong>
  </p>
  <p class="sdfootnote" style="text-align: justify; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><span style=
    "font-family: times new roman,times;"><strong>1</strong></span></a><span style="font-family: times new roman,times;">Lire <em>Le Carrelet</em><span style="font-style: normal;">, Lucas Martin ,
    dans Bulletin archéologique de Provence, supplément 2, 2004.</span></span>
  </p>
  <p class="sdfootnote" style="text-align: justify; font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <a id="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote2anc"><span style=
    "font-family: times new roman,times;">2</span></a><span style="font-family: times new roman,times;">Vestiges du IIème siècle av JC au IIIème ap JC.</span>
  </p>
  <p style="font-style: normal; margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><strong><span style="text-decoration: underline;">&nbsp;</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="text-decoration: underline;"><img height="653" width="481" src="http://idata.over-blog.com/3/00/94/57/18-09-2008-06-30-34_0001.jpg" class="CtreTexte"></span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 10pt;">Coupe 300 du Carrelet</span><br></span></strong>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="text-decoration: none;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><br>
    Pour bien des raisons, le site de Carrelet</span></span></span></span></span><sup><span style="text-decoration: none;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style=
    "color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote1anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></span></span></span></span></sup> <span style="text-decoration: none;"><span style="font-style: normal;"><span lang=
    "fr-FR"><span style="font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;">semble avoir été un lieu prépondérant pour la navigation dans le delta. Il est très riche en enseignements : nous sommes en
    effet sur l'emplacement d'un ensemble portuaire</span></span></span></span></span><sup><span style="text-decoration: none;"><span style="font-style: normal;"><span lang="fr-FR"><span style=
    "color: #000000; font-size: 8pt;"><a id="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name="sdfootnote2anc" href=
    "http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></span></span></span></span></sup> <span style="text-decoration: none;"><span lang="fr-FR"><span style=
    "font-size: 12pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">comprenant entre autres un quai, des habitats, des bassins de salaison, des sites funéraires, etc... Une des
    dernières fouilles du lieu, montre qu'au tout début de notre ère, le Rhône de</span> <em>Saint Féréol</em> <span style="font-style: normal;">coulait en ce lieu à environ 3,50 métres sous le
    niveau du sol actuel. Le rivage du port de Carrelet (enrochements) était alors à 1,50 mètre au dessus du lit du fleuve et semblait surmonté par un parapet d'une hauteur de 0,60 mètre.<br>
    Son extrémité Sud semble se situer presque à la même hauteur que l'actuelle <span style="background: none transparent scroll repeat 0% 0%;">pointe de Beauduc;</span> l'île se serait donc jusqu’à
    environ 10 <span style="background: none transparent scroll repeat 0% 0%;">km</span> au sud du rivage actuel des Saintes Maries de la Mer ! Encore que <em>le Livre Noir</em> de Vincent Phalippon,
    vecteur d'une sorte de tradition orale, nous dit que le village se trouvait au début de notre ére, à 23 km de l'avancée des terres dans la mer ...<br></span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify; widows: 0; orphans: 0;">
    &nbsp;
  </p>
  <div id="sdfootnote2">
    <p class="sdfootnote" style="text-align: justify;">
      <br>
      <a id="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote2anc"><strong>2</strong></a><span lang="fr-FR"><span style=
      "font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-style: normal;">Gilles Arnaud Fasseta et Lucie Chabal</span> <em>«&nbsp;Evolution des paléo-environnements fluviaux dans la
      plaine deltaïque du Rhône de l'Antiquité au Haut moyen-âge, d'aprés la géomorphologie et l'Anthracologie&nbsp;».</em> <span style="font-style: normal;">Dans</span> <em>«&nbsp;Crau, Alpilles,
      Camargue,Histoire et Archéologie&nbsp;». Groupe Archéologique Arlésien .</em> <span style="font-style: normal;">Arles 1997.</span></span></span></span>
    </p>
  </div>
  <div id="sdfootnote3">
    <p class="sdfootnote">
      <a id="sdfootnote3sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote3sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote3anc"><span style="font-size: 10pt;">3</span></a><span style=
      "font-family: times new roman,times;"><span style="font-size: 10pt;">Louis Stouff, 1993.</span></span>&nbsp;&nbsp;
    </p>
  </div>
  <div id="sdfootnote1">
    <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
      <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><span style="font-size: 10pt;">1</span></a> <span lang=
      "fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Voir les cartes de la Marine levées en 1872 et 1895. La carte d’Etat-Major de 1912 ( 3 ans après le séisme de ROGNES). Celle
      de 1985, (date de la dernière levée de carte).</span></span></span>
    </p>
  </div>
  <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
    <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><span style="font-size: 10pt;">1</span></a><span lang=
    "fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;">Fernand BENOIT notait un recul du trait côtier saintois, de plus de 600 mètres en 150
    ans&nbsp;!</span></span></span></span>&nbsp;&nbsp;
  </p>
  <div id="sdfootnote2">
    <p class="sdfootnote">
      <a id="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="http://srv07.admin.over-blog.com/#sdfootnote2anc"><strong>2</strong></a><span style="font-size: 10pt;">Dans notre
      région, il est courant d'admettre que la rythmicité sismique est de l'ordre d'un tremblement de terre par siècle...</span>
    </p>
  </div>
  <div id="sdfootnote1">
    <p style="text-align: justify; margin-bottom: 0cm;">
      <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="http://srv03.admin.over-blog.com/#sdfootnote1anc"><span style="color: #0000ff;"><strong>1</strong></span></a><span lang=
      "fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">Cette carte appelée Table est composée de 11 parchemins assemblés pour former une bande de 680 cm sur 33 cm. Elle montre 200
      000 km de routes mais aussi l'emplacement de villes, mers, fleuves, forêts, chaînes de montagnes. Le format ne permet pas une représentation réaliste des paysages, ni des distances, mais ce
      n'était pas dans les intentions du concepteur. La carte doit plutôt être vue comme une représentations symbolique, à l'image des plans de métros comme celui de Londres, permettant de se rendre
      facilement d'un point à un autre, de connaître les distances des étapes, sans offrir une représentation fidèle de la réalité. Elle est probablement basée sur la carte du monde préparée
      par</span></span></span> <a href="file:///w/index.php?title=Marcus_Vipsanius_Agrippa&amp;action=edit"><span lang="fr-FR"><span style="color: #0000ff; font-size: 10pt;">Marcus Vipsanius
      Agrippa</span></span></a> <span lang="fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">(né en</span></span></span> <a href="file:///wiki/-64"><span lang="fr-FR"><span style=
      "color: #0000ff; font-size: 10pt;">64 av. J.-C.</span></span></a><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">, décédé en</span></span></span> <a href=
      "file:///wiki/-12"><span lang="fr-FR"><span style="color: #0000ff; font-size: 10pt;">12 av. J.-C.</span></span></a><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
      "color: #000000;">), un ami personnel de l'empereur</span></span></span> <a href="file:///wiki/Auguste"><span lang="fr-FR"><span style=
      "color: #0000ff; font-size: 10pt;">Auguste</span></span></a><span lang="fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">. Après sa mort, la carte a été gravée dans le marbre
      et placée sur le <em>Porticus Vipsaniæ</em>, non loin de l'Autel de la Paix, le long de la <em>Via Flaminia</em>.. De toute évidence, il existe plusieurs versions de la carte originelle de
      Marcus Vipsanius Agrippa (64 avant JC à 12 avant JC). Dont une première mise à jour après 328, avec la création de Constantinople. Nous savons aussi qu’un moine de Colmar va la recopier en
      1265. La Table est finalement imprimée en</span></span></span> <a href="file:///wiki/1591"><span lang="fr-FR"><span style="color: #0000ff; font-size: 10pt;">1591</span></span></a><span lang=
      "fr-FR"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;">, sous le nom de <em>Fragmenta tabulæ antiquæ</em>,</span></span></span> <a href="file:///wiki/Sri_Lanka"><span lang=
      "fr-FR"><span style="color: #0000ff; font-size: 10pt;">par la fameuse maison d'édition d’Anvers, de Johannes Moretus.</span></span></a>
    </p>
  </div>
  <p style="text-align: center; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="text-decoration: none;"><br>
    <a href="http://www.festival-arelate.com/">SEMAINE ROMAINE A ARLES<br></a></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <a href="http://histgeo.ac-aix-marseille.fr/"></a>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    SITE HISTOIRE-GEOGRAPHIE<br>
    ACADEMIE AIX-MARSEILLE&nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 21 Jan 2010 06:29:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9188935632f2948fe9f18e9bcffd12a4</guid>
                <category>CAMARGUE ANTIQUE</category>        <comments>http://www.camargue-insolite.com/article-32609977-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
